CHR Namur

Patients et visiteurs

La loi (22 août 2002) concernant les droits du patient prévoit que le patient a le droit de consulter, sans intermédiaire, son dossier dans les meilleurs délais et au plus tard dans les 15 jours de la réception de la demande, à l’exception des notes personnelles du prestataire et des données concernant des tiers. Le patient peut se faire assister par une personne de confiance ou exercer son droit de consultation par l’intermédiaire de cette personne. S’il s’agit d’un praticien professionnel, il aura également accès aux notes personnelles. Si le dossier contient une motivation écrite de refus de diffusion d’informations (si la communication de celles-ci risque de causer manifestement un préjudice grave à la santé du patient), le patient ne pourra consulter son dossier que par l’intermédiaire d’un praticien professionnel qu’il aura désigné.
Le patient a le droit d’obtenir une copie partielle ou totale du dossier aux mêmes conditions que celles énumérées ci-dessus et au prix coûtant.
Au CHRN, nous encourageons vivement une procédure simplifiée :
Le patient adresse une demande écrite au Médecin-directeur en précisant ses coordonnées complètes, ainsi que sa date de naissance et les coordonnées du médecin traitant auquel il souhaite que son dossier médical soit envoyé.
La copie du dossier médical envoyée au médecin traitant est gratuite.
Si le patient choisit de se faire représenter par une personne de confiance, celle-ci adressera également une demande écrite au Médecin-chef avec une photocopie de la carte d’identité du patient.
 
Cette procédure, telle qu’elle a été établie, a pour objectifs d’éviter une inquiétude chez le malade qui ne comprend pas (tous) les termes médicaux, de permettre une centralisation des données médicales (chez le médecin traitant), de faciliter et de rendre efficace la communication entre médecins spécialistes et le médecin traitant dans l’échange des données et de rendre au médecin traitant son rôle de personne de confiance auprès du patient.

Au cours des dernières années, une attention toute particulière fut accordée aux droits des patients et le CHRN n’a certes pas lésiné sur les moyens à mettre en œuvre dans ce sens. Une multitude de démarches ont été entreprises par tous les acteurs hospitaliers afin d’améliorer le service aux patients à tous points de vue. Ces efforts se poursuivent encore au quotidien.
 
Dans l’intérêt de tous, les patients et visiteurs sont toutefois tenus de respecter certaines règles :

  • respecter les membres des équipes médicale et soignante
  • contribuer à un échange d’informations claires et complètes avec l’équipe médicale et soignante
  • collaborer activement aux soins
  • prendre connaissance et se conformer aux normes et consignes de sécurité
  • respecter l’intimité et la tranquillité des autres patients (en utilisant la TV et  la radio de façon modérée et en évitant les conversations bruyantes)
  • prévenir le personnel de soins présent lorsque vous quittez le service
  • comme le prévoit la loi, ne pas fumer dans l'enceinte de l'hôpital
  • ne pas utiliser les ascenseurs destinés au transport des patients
  • respecter les heures de visites et veiller à limiter le nombre de visiteurs dans la chambre

De plus, il est demandé aux visiteurs :

  • d’avoir la discrétion de quitter la chambre lors de la visite du médecin, lors des soins infirmiers et des exercices de kinésithérapie
  • de ne pas apporter de boissons alcoolisées aux patients

Pour rappel :  

  • Les animaux et les GSM sont interdits à l’hôpital.
  • Dans certains cas, il est déconseillé d’emmener des enfants en bas âge en visite à l’hôpital (risque de contagion ou de choc). Vous pouvez prendre les renseignements utiles auprès du personnel de soins.
        
Chaque année, le CHRN consacre un budget considérable en achats, rénovations et réparations afin que les locaux, le mobilier et les équipements divers mis à disposition des patients et visiteurs soient à la hauteur des attentes de chacun. Merci d’en prendre le plus grand soin.

 

Deux types de données sont collectées lors de votre passage à l’hôpital. La première catégorie concerne les données liées à l’élaboration et à la bonne gestion de votre dossier administratif par l’institution. L’ensemble de ces données propres à chaque patient constitue notre fichier « patients ». Légalement, il vous appartient d’accéder, de rectifier ou encore de vous opposer à la collecte et au traitement de ces données. 

La seconde catégorie regroupe les données dites médicales qui constituent votre dossier médical.  Elles sont placées sous la responsabilité du médecin responsable du service (ou du département) d’Information Médicale. Ces données sont en outre protégées par la secret médical. Là aussi, vous avez le droit d’accéder ou de rectifier ces données, par l’intermédiaire du médecin de votre choix.

Indépendamment du Service de médiation hospitalière le CHRN a créé une Commission de satisfaction du patient. Celle-ci n’est subordonnée à aucune obligation légale; son existence au CHRN est le fruit d’une réflexion menée en interne visant à améliorer le service apporté au patient.
 
Cette commission, formée de membres issus des différents secteurs hospitaliers, se réunit régulièrement afin d’analyser toute plainte émanant des patients ou de leurs familles, qu’elle ait trait ou non aux soins de santé.
En application de la loi du 22 août 2002 relative aux droits des patients, chaque hôpital est tenu de proposer la fonction de médiation hospitalière,  à laquelle le patient ou sa famille peuvent s’adresser en cas d’insatisfaction en matière de soins de santé ou de difficulté vécue avec un professionnel de la santé de l’institution.
 
Au CHRN, le Service de médiation existe depuis 1999; il est actuellement géré par Mme Lise-Marie Kekenbosch, médiatrice hospitalière,  que vous pouvez contacter tous les jours ouvrables de 8h30 à 16h00.
 
La médiatrice hospitalière est en quelque sorte le trait d’union entre vous et l’institution.
Ses missions sont essentiellement la prévention des plaintes, la médiation, l’information du patient en matière de règlement de sa plainte, la communication et la formulation de recommandations préventives.
La médiation peut vous éviter un long parcours, pénible et coûteux en justice.
  
Concrètement …
 
Si, lors de votre séjour à l’hôpital, vous désirez obtenir des renseignements particuliers concernant un traitement ou des soins, ou si vous êtes confronté(e) à l’une ou l’autre difficulté, parlez-en à l’équipe médicale ou de soins.
 
Si malgré ces démarches, vous rencontrez toujours des difficultés, vous pouvez contacter la médiatrice hospitalière, qui mettra tout en œuvre pour trouver une solution rapide à votre problème.
 
Pour ce faire, adressez-vous à l’accueil de l’hôpital et demandez à rencontrer Mme Lise-Marie Kekenbosch, médiatrice hospitalière, ou formez le 081/72 61 10.
 
A votre meilleure convenance, celle-ci se rendra dans votre chambre ou vous recevra dans son bureau situé au rez-de-chaussée, afin de vous y entendre. Tous les entretiens sont évidemment confidentiels et aucune démarche ne sera entreprise sans votre accord.
 
Il vous est également possible d’adresser, sans intermédiaire, un courrier à
Monsieur Bruno Wery, Directeur, ou au Docteur Guy Vandermoten, Médecin-directeur, selon le problème rencontré. Le suivi utile y sera apporté.
 
Si malgré tout vous restez insatisfait et que vous exprimez le souhait d’aller plus avant dans les démarches officielles, la médiatrice hospitalière prendra acte de votre plainte et vous renseignera sur les autres possibilités de recours. C’est également elle qui sera en mesure de vous informer, au fil du temps, de l’état d’avancement de votre dossier.
 

Nos médiatrices interculturelles sont également à votre disposition. Si vous avez des difficultés à vous exprimer dans notre langue, elles pourront vous assister durant votre entretien avec le médecin.

Les infections nosocomiales se répandent dans les hôpitaux. Elles touchent des milliers de personnes et sont contractées pendant le séjour hospitalier.
 
Il faut savoir que les mains sont les premiers outils d’une bonne hygiène hospitalière. Tout en étant le support idéal pour la transmission des germes, elles sont aussi facilement décontaminables.
 
Afin d’éviter ce genre de désagréments et leurs conséquences parfois très graves pour les patients, le CHRN redouble de vigilance.
 
Pour lutter efficacement et diminuer les risques de contamination, le CHRN a adhéré d’emblée à la campagne « Vous êtes en de bonnes mains », lancée le 15 février 2005 à l’initiative du Ministère de la Santé Publique. La campagne est principalement destinée à sensibiliser le personnel soignant au respect des règles d´hygiène des mains. La lutte contre les infections nosocomiales s´intègre dans notre politique globale d´hygiène hospitalière.

 

L’hygiène à l’hôpital a évolué et a dû être renforcée, adaptée à ses besoins spécifiques. Elle a donné naissance à une nouvelle spécialité : l’Hygiène hospitalière. 

 

 
La législation belge a promulgué des lois régissant cette matière. Le Comité d’Hygiène hospitalière, sa composition, ses fonctions, les rôles et responsabilités des participants y sont définies.
L’AR du 24 avril 1974 rend obligatoire la création du Comité d’Hygiène Hospitalière dans chaque établissement hospitalier. 
Son rôle est de conseiller le médecin-chef pour tous les domaines qui relèvent de l’hygiène hospitalière ou des infections nosocomiales.
 
L’équipe d’Hygiène Hospitalière du CHRN est composée de : 
- Un médecin hygiéniste
- Un(e) infirmier(e) hygiéniste 
 
Les AR du 15/12/1987 et du 7/11/1988 renforcent le rôle et les responsabilités du Médecin chef dans le domaine de l’Hygiène Hospitalière : le Médecin chef est « responsable de la promotion de la qualité des soins et de l’Hygiène Hospitalière dans l’institution ».  
 

 

 

 

Altruisme, générosité et solidarité sont les termes qui caractérisent le don d’organes.
Ce don qui consiste à accepter que soit prélevé de votre corps, après votre décès, des organes ou des tissus, permet de sauver la vie ou d’améliorer la qualité de vie de nombreux patients de tous âges, atteints d’affections graves.
La loi du 14/02/87 donne la possibilité d’effectuer des prélèvements d’organes ou de tissus sur toute personne cérébralement décédée, n’ayant pas marqué son refus, de façon explicite, de son vivant. 
Lorsqu’un décès survient dans une famille, il est très pénible pour les proches d’envisager la question du prélèvement d’organes. Qu’aurait-il ou qu’aurait-elle souhaité ? 
Faire connaître sa position en faveur (ou son refus) d’un don d’organes épargne bien des difficultés et fait gagner un temps précieux aux équipes médicales qui coordonnent les dons d’organes. 
En cas d’absence de toute déclaration, c’est la règle du consentement présumé qui prévaut, autrement dit « qui ne dit mot consent ». Les proches (famille, conjoint) peuvent cependant s’opposer au prélèvement.  
Afin de clarifier cette question délicate, retenons que toute personne majeure peut se rendre à l’administration communale de son domicile et y déclarer son consentement ou son opposition à tout prélèvement d’organes ou de tissus, après son décès.  
Votre volonté sera ainsi respectée et vos proches seront ainsi dispensés de faire ce choix difficile à votre place. 

La consommation de tabac est interdite à l’hôpital, comme dans tous lieux publics.

Notre CAF (Centre d'Aide aux Fumeurs) travaille sous la supervision de la Fondation contre les Affections Respiratoires et pour l'Education à la Santé (FARES).
Une équipe composée de pneumologues, d'infirmières, d'une diététicienne et d'un psychiatre de liaison se tient à votre disposition si vous souhaitez arrêter de fumer.
Pour tous renseignements, contactez le +32 (0)81 72 69 54
 
Une autre consultation de tabacologie destinée aux femmes enceintes désireuses d'arrêter de fumer existe également au CHRN.
Pour tous renseignements, contactez le +32 (0)81 72 71 50